Outre le cintre, le damier, les bulles, les sphères et les éclaboussures, le pétillantisme est aussi une histoire de bouches.
Vue d’ensemble










Visite guidée
Atypical 🟢
Huile sur papier 24×32 cm.
Une bouche pour le 2 avril, Journée Mondiale de sensibilisation à l’Autisme.

COVID à la térébenthine 🟢
Huile sur papier A3.
Une bouche clin d’œil à Beaufils après une dure bataille contre le virus pour m’ancrer dans le présent, et peut-être l’avenir.

La généreuse 🟢
Insolente, insistante, elle vous appelle et exhibe ses couleurs adipeuses. L’attention est captée. De la tentation, le geste suit sans retenue. Ça y est, elle est toute à vous. Elle s’étale et se laisse caresser. Le geste achevé, vous la regardez. Ce n’était pas raisonnable mais je recommencerai. Cette généreuse huile colorée en bâtons n’a de cesse de révéler ses plus belles histoires.
Huile sur papier A3.

Shades and mouth 🟢
Black and white lips. Premières nuances de gris.
« Lorsque je produirai en noir et blanc, cela voudra-t-il dire qu’enfin je maîtrise mon affect, que le monochrome n’est pas que vide et ennuyeux ? » – Extrait de Explorateurs de l’affect – essai (Ruthy Azzopardi & Camille Verdier).
Huile sur papier 16 x 30 cm.

Bouche d’amour 🟢
Et puis il y a l’amour (de Sophie Trébuchet).
Pastel à l’huile / encre sur papier A3.
« Et puis il y a l’amour.
L’amour que ce siècle finissant à tant exalté dans ses romans, ses poèmes, son théâtre et ses romances.
« Mais où est-il cet amant sublime qui m’est destiné ? »
Amoureuse de son amour avant même d’en connaître l’objet, Sophie y pense ardemment avec un trouble délicieux né de ses lectures et se prépare secrètement à sa rencontre.
Elle imagine cet homme, à la diable, confusément, avec une quantité de détails incompatibles, puisés çà et là et qui en brouillent l’image.
Tantôt brun, tantôt blond, tantôt hardi et tantôt réservé. Un peu Saint-Preux, un peu des Grieux, toujours Tristan.
Et elle, Julie, Manon ou Iseult, elle Sophie se demande si les livres disent vrai. Si, toujours, l’histoire se termine aussi mal. Si toujours les larmes succèdent aux transports.
Et elle cherche aussi dans ses livres l’indice, le trait qui annonce la passion explosive.
Quel est le signe qui révèle l’amour, aussi sûr que l’éclair précède l’orage ou la rousseur des feuilles l’approche de l’hiver ? Mais là aussi, rien de clair, de précis.
L’enseignement des livres est vague. L’une rougit, l’autre pâlit à la vue de l’aimé. On peut aussi s’évanouir ou trembler, à ce qui est écrit. Mais rien de tout cela ne s’est encore produit pour elle, Sophie.
Et elle attend, mais Dieu qu’il tarde et que l’attente est longue !
Il y a aussi cette part que prend le corps à l’affaire.
Ces soupirs, ces chaleurs, ces étourdissements exquis, ces égarements plaisants, cette petite mort dont elle ignore tout mais qu’elle a entrevus, il y a longtemps dans une jolie histoire du Journal des Dames. » (…)
Le roman de Sophie Trébuchet – Geneviève Dormann. 🟢

Lucky lips 🟢
Le trèfle (herbier du jardin) de l’amour. Huile et collage sur papier 24 x 32 cm.
« Tout ce qu’il faut pour rendre ce monde plus habitable, c’est l’amour ». Isodora Duncan, danseuse américaine.

Je te respire 🟢
Le baiser. Huile sur papier 50×65 cm.
« Tu sais quand je te dis que je t’aime, il ne s’agit même pas d’amour. Je te parle d’impossibilité de respirer autrement ». Romain Gary

Jouis 🔴
« Pour le dire de façon plus triviale, un autiste qui s’adonne à son intérêt spécifique jouit du ciboulot. » Julie Dachez, Dans ta bulle.
Dali disait qu’il était en état d’érection intellectuelle permanente.
Intéressant, non ?! Jouissons de nos passions, de nos intérêts, de notre envie d’explorer !
Sculpture.











My fair Yoda the One (la bouche de) 🔴
Composition pétillantiste sur pierre à l’acrylique vernie.





Miss Froggyda Khalo (la bouche de) 🔴
Collages et composition pétillantiste à l’acrylique sur céramique vernie.



